Courriers 60 Millions

Lettre à M. Alain VIDALIES Secrétaire d'État Chargé des transports, de la mer et de la pêche.

Lettre commune écrite par les associations dénommées ci-dessous.

Rue de l'Avenir
34, rue de l’Église 75015 Paris

Les Droits du Piéton
Maison des Associations 23, rue Greneta 75002

Institut national pour la sécurité des enfants
3 rue du général de Gaulle 56140 Malestroit

FUB Fédération des usagers de la bicyclette
12 rue des Bouchers 67000 Strasbourg

Espace piéton
48 Boulevard Magenta - 35000 Rennes


Paris 20 mars 2017

à


M. Alain VIDALIES Secrétaire d'État Chargé des transports, de la mer et de la pêche.


Objet : ligne d'arrêt devant les passages piétons

            PJ : Détails, photos sur Piece jointe ligne d arret
            ou sur http://interne-restreint.e-monsite.com

Monsieur le Secrétaire d'État,


Un accident particulièrement dramatique, et malheureusement répétitif, s'est reproduit
récemment à Annemasse : une fillette de 8 ans a été tuée sur un passage piéton par un
automobiliste qui dépassait une voiture arrêtée pour laisser traverser la fillette mais qui la masquait
aux yeux de l'automobiliste dépassant du fait qu'elle s'était arrêtée trop près du passage piéton.
Conscient de cette situation particulière de danger, vos services projettent actuellement de
définir une ligne d'arrêt qu'il serait possible de marquer à environ cinq mètres en amont des
passages piétons. Le but de cette ligne sera d'indiquer aux automobilistes le point où ils doivent
s'arrêter si les conditions leur imposent de céder le passage aux piétons : soit feu rouge s'il s'agit
d'un carrefour à feu, soit piéton s'engageant s'il s'agit d'un passage piéton en section courante. Du
fait de cet éloignement du passage piéton, la voiture arrêtée ne masquerait plus le piéton traversant.
Cette démarche de vos services est louable et nous ne pouvons que nous réjouir et
complimenter les acteurs qui ont proposé, en France, cette solution qui est pratiquée depuis de
nombreuses décennies dans la plupart des autres pays.

Lire la suite, consultez la lettre en format PDF ci-dessous :